Non pas ce soir, encore un petit effort

Non pas ce soir, encore un petit effort


" Mais c'était pour un petit tour, juste pour prendre l'air. Mais arrivée à ce carrefour j'ai survoler la terre. Et ces quelques secondes m'ont paru être des heures et j'ai quitter ce monde sans le temps d'avoir peur ! "

L'accident, Zoé Avril


__* Et dimanche soir dans cette voiture je n'avais qu'une seule pensée, qu'un seul espoir. Cette idée que cet incident rendrait les choses bien plus simples. L'idée qu'une voiture ou encore un camion, peut m'importe je dois dire, vienne percuter une véhicule, le notre. Et ne commettant qu'un seul domage : ma perte. Pas celle des autres passagers, pas celle des conducteurs non, seulement la mienne. Mais pas une mort brutale, une mort dans d'atroces souffrances non plus, une mort lente et douce. Qui me permettrait de sauver mon conducteur en l'aidant à sortir de l'abitacle de ce qui ne sera que mon propre cercueil. La mort ne m'emportera qu'une dizaine d'heures suivant l'incident. Pendant ce temps j'aurai le temps de prévenir quelques personnes, les moins proches, les plus fortes qui relèveront les plus faibles, les plus touchées ou les plus proches. Je prendrais également le temps d'effacer mon prénom de leurs mémoires pour que la disparition soit plus simple et le deuil plus facile. J'effacerais aussi son image de ma mémoire, je n'aurais que les mots en souvenirs. J'oublierais ses messages, le mal que je me suis fais en m'accrochant à ce qu'il laissait percevoir, ce qu'il me laissait attrapper et interpréter, la filière d'étude dans laquelle je m'étais lancée ne m'aidait pas tellement aussi il faut le dire ! A force de vouloir comprendre les autres pour les aider déclanche nécessairement des carrences d'attention à notre propre être. Et puis, on se réfugie dans une histoire d'amour impossible avec en personnage principal une esquisse d'homme marié qui ne paraît non seulement pas insensible à la personne que l'on est physiquement mais qui passe également beaucoup de son temps, et du notre, à discutter avec cette même personne , nous, sans ne jamais jouer avec des propos indescents, seulement ambigües. Ce qui vous laisse perplexe le jour où sa femme le quitte car le temps passé à discutter redouble et l'ambigüité de ses propos est quintuplé. Alors votre coeur s'emballe et votre raison se perd dans les méandres de vos sentiments. Vous tentez de mettre mots sur vos émotions lorsqu'il est loin, lorsqu'il est près de vous. Vous comprennez rapidement que son charme s'est déversré sur vous et que, même en luttant, il vous sera difficile de renoncer à sa personne. Alors après avoir imaginé toutes les possibles chuttes de votre "histoire", vous vous lancez en pensant à votre prochaine rencontre et à ce que vous lui direz en le regardant droit dans les yeux. Sûre de vous, persuadée que les signes que vous avez perçut sont significatifs et indéniables. Fière de votre future déclaration. confiante et souriante. C'est décidé, demain vous lui avouerez tout. Mais, comme rien est aussi simple, une amie vous apprend que ce "futur homme de votre vie" vient bel et bien de se déclarer << en couple>> avec une femme inconnue. enfin seulement de vous, apparamment pas de lui ! Brisée vous essayez de faire bonne figure.
Quelle décharge !
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# Gepost op vrijdag 06 november 2009, 17u56

Gewijzigd op vrijdag 06 november 2009, 18u08

dis moi à qui tu penses en lisant ça ..

dis moi à qui tu penses en lisant ça ..
Moi ce que je voulais que tu me dises c'est que tu l'aimes, que tu aimes tout de lui : Ses défauts, même les pires, le gôut de ses larmes quand rien ne va plus, l'odeur de sa peau. Quand j'évoque le mot Amour, s'il te plait, ne te contente pas d'une réponse facile. Il y a des mots pour parler de lui, pas des mots qui sonnent faux. Pas l'un de ses mots ringards que tu as entendu dans un film. Et puis parfois, il n'y a pas de mots, juste des regards, des gestes, encore des regards... Puis un sourire... Qui dure... Qui dure... Qui dure parce-que tu as ta main posée sur sa peau. Parce que dans sa poche, furtivement tu as caché un petit gribouillis avec inscrit "Je t'aime". Parce que les jours passent trop vite quand il est là et que tu ne veux plus le quitter.. Que tu ne peux plus lâcher sa main et que tu lui dis que sans lui, chaque minute est inutile. Dis lui, cris lui que tu l'aimes. L`amour c'est ça, ce n'est pas un jeu...C'est dangereux. Tu vois, moi, c'est de ça dont je te parle.

[ je pense à papy qui aime mamie comme jamais je n'ai vu quelqu'un aimer. Et je l'Aime tant ! ]
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# Gepost op woensdag 21 oktober 2009, 16u28

De Yiruma à Chris Garneau, j'ai des frissons ..

De Yiruma à Chris Garneau, j'ai des frissons ..
Il était midi passé de trente-deux minutes et le monde s'est arrété ..


Nous étions vendredi, je terminais lescours à midi un quart, je rentrais chez moi ma musique dans mes oreilles. J'allais traverser sur le passage clouté et monter sur le trottoir d'en face. J'écoutais Yiruma, j'étais bien. Il était midi trente deux quand il m'a semblé que le monde s'arrêtait. Il n'y avait que deux ou trois personnes dans la rue, quatres voitures mais je n'avais pas l'impression d'être seule. elles m'ont laissé passer mais ne faisait plus de bruit. Je n'entendais pas même le bruit de mes pas. Tout paraissait silencieux. Tout même le son du piano. Je me suis senti vivante. Oh oui ! vivante ! plus que jamais. Ca n'a duré que quelques secondes. Mais c'étaient mes secondes à moi. Les secondes de ma vie. Et puis tout à repris son cour. Mais moi je me suis mise à courir ..

Je suis rentrée chez moi, le coeur en vrac'.
Baby's romance, Chris Garneau.

# Gepost op dinsdag 13 oktober 2009, 16u02

Gewijzigd op dinsdag 13 oktober 2009, 17u00

[]

[]
Et le vent me souffla à l'oreille l'envie de tout laisser tomber

# Gepost op zaterdag 10 oktober 2009, 07u52

Elle cria que c'était un ADIEU

Elle cria que c'était un ADIEU
<< Sometimes everything seems awkword and large. Imagine a Wednesday evening in March.
Future and past, at the same time. >>
You don't know
Milow

Je me suis assise devant ma fenêtre et j'ai regarder le soleil se coucher sur Angers. Il a fait beau toute la journée, ce coucher de soleil est simple mais beau.
Je sais que je n'aurai pas du regarder par ma fenêtre. J'ai baissé les yeux un instant, mais cet instant fut assez long pour voir ce couple. Ils doivent avoir quelques années de plus que moi, seulement deux ou trois. Je suis restée scotchée sur leur retrouvailles. J'habite près d'une gare, alors des retrouvailles et des aurevoirs c'est chose courante ici. Mais cette fois c'était différent. Ni Elle ni Lui n'a crié ni même parlé. Ils se sont contenter de pleurer. Lui, à 100 mètres sur ma droite avec sa valise à roulettes et un bouquet de fleurs caché dérrière son dos. Elle, à 200 mètres sur ma gauche, elle avait des écouteurs dans ses oreilles et un vieux mp3 dans sa main, elle avançait, insoucieuse. Elle avançait mais elle s'est arrétée cent mètres après. Elle ne bougeait plus. Elle pleurait, silencieuse. Lui, il m'a semblé qu'il l'a reconnue depuis le début, quand son regard à balayé la rue il l'a aperçu, lointaine mais réelle. Il la regardait marcher, avancer. Des passants la dévisageaient, en d'autres circonstances elle se serait sentie très seule mais là, rien ne lui importait. Rien, hormis Lui. Il s'est mis à pleurer à son tour. Elle était là devant lui et il pleurait. Il se sentait minable. Pour elle Il était tout. Et pourtant, et pourtant. Ils ne pleuraient pas pour les mêmes raisons. Il est parti pour une autre il y a plus d'un an. Elle est restée à l'attendre. Elle a perdu pied. C'était Lui. Lui qui lui manquait. Elle avait besoin de ses lèvres, de ses bras, de ses mots. Lui embrassait une autre, protégeait une autre, aimait une autre. Mais, il y a quelques jours cette Autre l'a laissé tombé, avec un mot d'adieu qui disait :



PARDONNES - MOI, JE NE PEUX PLUS CONTINUER
JE T'AI AIME, JE N'AI JAMAIS JOUE AVEC TOI

Alors, il a revu son passé défiler. Il a repensé à Elle. Et Il est revenu dans sa rue, au hasard du train, au hasard du temps. Il a cru pouvoir effacer la douleur dont il est la cause. Il a cru qu'elle l'avait attendu tout ce temps, qu'elle ne passerait pas à autre chose. Il pensait qu'elle pleurerait quand leurs regards se croiseraient de nouveau dans cette rue. Et qu'elle lui sauterait au coup, qu'elle l'embrasserait, comme avant. Comme avant. Il n'arrivait plus à faire un pas, il allait tomber. Elle ne savait que penser. Soudainement son passé refaisait surface. Ce passé qu'elle à mis des mois à terrer. Cette année passée à l'oublier. Lui. Essayer de l'oublier en embarquant sur d'autres bateau, en découvrant de nouveuax horizons qu'ensemble ils n'avaient pas vu. En découvrant d'autres musiques, d'autres chansons, qu'ensemble ils n'avaient pas écouté, qui ne lui rappellait rien de Lui. Elle a essayé de refaire sa vie. , Elle a eu quelques aventures mais jamais la peau des autres princes n'a eu le goût de la sienne. Elle à fait des rencontres qui ont chamboulé son coeur. Elle s'est accrochée à un homme qui n'était pas libre. Elle y est restée accrochée. Il lui a fait oublier Ses bras. Son parfum à remplacer le Sien. Ses bras en ont fait de même. Ses lèvres avaient même un parfum meilleur. Elle était presque heureuse. Elle y avait réussi. Elle avait effacé Son numéro, son adresse, son visage. Elle partait le rejoindre, le sourire aux lèvres. Leur chanson dans les oreilles. Son coeur était légé. Peu être un peu trop ?
Et là, Le revoir. Elle sentait ses jambes trembler, son coeur s'est accéléré. Elle a eu chaud puis froid. comme la première fois. Il ne bougeait pas. Il la regardait et ne s'arréta pas de pleurer. Elle avança jusqu'à lui. Ils ne se dirent rien. Quinze minutes ont passées. Les yeux dans les yeux, profond échange non verbal. Et puis il lui tendit ce bouquet. Ses fleurs préférées. Elle se remis à pleurer. Le regarda. Inconsciemment elle l'embrassa. Comme la première fois. Il voulu la prendre dans ses bras. Elle recula. Lui rendis les fleurs. Il voulu comprendre, alors il pris son bras. Elle lui demanda de le lacher. Il s'exécuta. Elle le regarda une dernière fois. Elle lui dit de ne pas lui en vouloir mais que ce n'était plus possible tout simplement. Il lui posa une dernière question concernant ce baiser. Elle cria que c'était un adieu.
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# Gepost op donderdag 01 oktober 2009, 15u40

j'aurais beaucoup de mal à oublier

j'aurais beaucoup de mal à oublier
La dernière fois que je t'ai vu tu as ris aux éclats en écoutant ma dernière histoire d'amour. Nous étions allongées dans l'herbe, chacune notre écouteur à une oreille. Nous écoutions Yiruma. Tu m'as dis que tu redécouvrais ces chansons, une larme au coin de l'½il tu m'as regardée puis tu t'es effondrée. Tes larmes m'ont serré la gorge, tes mots mon c½ur. Je t'ai prise dans mes bras et tu t'es laissée faire. Tu n'avais plus de force et moi je sentais tes os sous ta peau. Je me suis inquiétée mais justement tu m'as rappelé que tu n'as jamais été très enrobée. La nourriture n'est pas ton fort et tu as raison cela ne l'a jamais été. Tu n'as pas osé me dire ce que tu dis à tous les autres : je vais bien. On ne s'est jamais menti. Tout se lit si bien dans tes yeux. Je t'ai demandé si les autres te croyaient réellement lorsque tu leur dis avec ce sourire si faux que tu vas bien ,très bien même. Tu m'as affirmé que oui, personne ne se doute de rien. Il faut dire que tu débordes tellement de joie. A chaque fois que je t'aperçoit je ne vois que ton sourire, je n'entends que ton rire. Tu es si belle, même quand tu pleures. Ce que je trouve injuste. Moi quand je pleure je suis pas belle à voir, toi si. D'ailleurs tu as beau dire, tu es pleine de qualités. J'ai séché tes larmes à coup mots. J'ai raccroché ce joli sourire à ton visage. Puis nous avons parlé. Tu m'as tout expliqué. J'ai tout écouté. Blessée de n'avoir rien pu faire au moment où tout était encore possible. Je me suis rendue compte que maintenant c'était moi qui pleurais. Tu m'as regardé, compatissante, protectrice. Tu m'as tendu une oreillette et m'as dis d'écouter. Je me suis exécutée. J'ai reconnu cette chanson. Notre chanson. Tu m'as regardé tendrement et as déposé ce si doux baisé sur ma joue. J'ai souris puis nous avons ris. C'était si bon, au oui souviens toi comme c'était agréable. Nous avons pris des dizaines de photographies de nous deux. Souviens toi : Toi, ta guitare et Moi..

# Gepost op woensdag 29 april 2009, 14u19